Association des Centres dramatiques nationaux

Association des Centres dramatiques nationaux - L'ACDN coordonne le réseau des 38 Centres dramatiques nationaux

La création à l'oeuvre

La création est le cœur et la raison d’exister des CDN. Chaque nouvelle création, qu’elle soit celle des artistes-directeur·rice·s, ou celle d’artistes associé·e·s, accompagné·e·s, est un moment phare, essentiel, de la vie d’un CDN, autour duquel se mobilise et s’engage toute la maison.
Les CDN sont ainsi de formidables outils de fabrication des spectacles, avec des personnels compétents, engagés, à tous les postes, et les infrastructures nécessaires : ateliers de construction, salles de répétition, ateliers de costumes, parcs techniques entretenus et renouvelés, stocks de costumes et d’accessoires.

AU THÉÂTRE DE LA COMMUNE…


À notre arrivée à La Commune nous avons rassemblé un groupe de personnes, pour penser avec nous ce que pourrait être ce théâtre comme lieu public. Ce groupe était constitué de jeunes, d’étudiants, d’artistes, d’intellectuels, de spectateurs, qui s’étaient manifesté à nous en témoignant leur enthousiasme sur le projet et le travail artistique que nous menions. Nous avons travaillé plus d’un an avec ces 80 personnes sur plusieurs aspects du projet qui ont abouti à plusieurs actions concrètes qui vont s’articuler de façon tout à fait originale:

La création de l’École des Actes qui rassemble trois catégories de personnes qui habituellement ne se rencontrent pas ou peu : les jeunes déscolarisées et sans formation, les jeunes intellectuels et artistes, les migrants. Le travail singulier de l’École des Actes est de travailler à penser les grandes questions de l’époque à partir de l’expérience de chacun. Il s’agit de travailler à un énoncé qui vaille pour tous. Ce travail de l’École nourrit et détermine une partie des productions du CDN en même temps qu’il contribue à renouveler le public et le rituel habituel. L’École est une invention assez considérable, ouverte 4 jours par semaine, ses travaux seront rendus publics l’année prochaine au Palais de Tokyo, Beaubourg etc.

Le laboratoire pour un acteur nouveau est un lieu à la fois de recherche fondamentale sur l’art de l’acteur, où les acteurs prennent en charge en autonomie la pensée et la pratique de leur art, revendiquant le besoin d’une intellectualité nouvelle de l’art de l’acteur par les acteurs eux-mêmes ; une réflexion conjointe sur le renouveau de la pratique amateur, avec les jeunes de la ville et l’École des Actes ; et une autogestion de la salle de répétitions du CDN avec un programme axé sur les figures nouvelles de l’acteur nouveau.

L’agence Commune est un une agence d’architecture qui accueille des étudiants en architecture ainsi que des architectes pour penser un théâtre qui serait aussi un foyer d’hospitalité pour les pauvres, les étrangers et les jeunes artistes. L’hospitalité en est le guide, le désir d’amitié, la conscience affirmée de cette nécessité.

Marie-José Malis

Tout·e artiste, qu’il·elle soit à la direction, associé·e, ou en résidence de création, trouve dans ces maisons le temps, les équipements, les espaces et les équipes nécessaires à la naissance d’un spectacle, et au-delà à la recherche essentielle.
Le CDN permet, induit, un partage du processus de création avec les populations, en ouvrant les portes des répétitions, en inventant des sorties de résidences, des lectures, des mises en espaces, mille façons de partager ce travail de recherche et de création.
Il y a un enjeu puissant à la naissance d’une création qui naît là, sur un territoire donné : c’est qu’elle procède de la rencontre d’artistes avec un territoire. Que ce soit de façon directe, en prenant le territoire comme source d’inspiration, à travers des résidences d’auteurs ou d’autrices par exemple, ou que ce soit de façon indirecte, voire quasi inconsciente, l’artiste crée en lien avec son environnement, comme il crée en lien avec le mouvement de la vie qui l’entoure et dans lequel il est pris. Bien loin d’une vision passéiste d’une décentralisation pensée comme un missionnariat socioculturel, un CDN pose la question permanente de ce que l’art fait à la société, il la met en œuvre, en acte, concrètement, sur chaque territoire qu’il occupe. Ici, bien loin d’un art «hors-sol», coupé des gens, de leurs réalités, de la vie même, l’art se nourrit, dans ses racines mêmes, du monde sur lequel il pousse.

AU NOUVEAU THÉÂTRE DE MONTREUIL…


La question du décloisonnement dans toutes ses formes est au cœur du projet artistique du Nouveau théâtre de Montreuil.
Décloisonnement entre les formes artistiques, en invitant toutes les disciplines du spectacle vivant à investir le CDN, qu’il s’agisse de théâtre, de musique, de cirque, de danse ou de théâtre documentaire ; décloisonnement des matériaux mis en jeu au plateau, textes et écrits pouvant provenir aussi bien du théâtre, du cinéma, du journalisme, de la littérature, d’essais, de la philosophie… ; enfin, décloisonnement dans les thématiques abordées, pouvant émaner aussi bien d’enjeux de société (justice, Histoire, démocratie, sport…) que d’enjeux qui relèvent de la construction même du théâtre (narration, personnages, histoire).
Il en résulte des propositions qui s’inscrivent pleinement dans le monde d’aujourd’hui, tant du point de vue politique, social et économique que dans les formes proposées. Des artistes français et internationaux qui parviennent à déplacer notre regard sur nos réalités et à nous proposer un théâtre qui donne des nouvelles du monde.
Le projet s’articule autour de quelques axes forts : les formes qui mêlent intimement théâtre et musique, notamment au moment du festival Mesure pour mesure ; des « spectacles-expérience » qui déplacent la relation aux spectateurs en l’impliquant le cas échéant dans le processus de création ; des temps forts et des journées agora qui, autour d’une programmation artistique, prolongent et ouvrent un espace de réflexion sensible et collectif, en mêlant débats, conférences, performances dans un esprit festif et convivial.
De plus, une communauté d’artistes venus d’horizons différents et aux pratiques variées est associée au Nouveau théâtre de Montreuil pour les trois années qui viennent. Un auteur-metteur en scène, un ensemble musical, cinq comédiens, un compositeur-musicien, un dramaturge, et un duo de sérigraphes, autant d’artistes qui au-delà de leur projets respectifs, ont la possibilité de collaborer les uns avec les autres. Ils apportent au CDN le fourmillement artistique qui en fait une véritable maison de création.
C’est tout cela qui participe de la vitalité du Nouveau théâtre de Montreuil et qui continue à en faire d’abord un lieu de création mais aussi un lieu vivant qui occupe pleinement sa place dans la cité. Un lieu à la fois de référence et d’exigence sur le plateau et généreux dans ses pratiques.

Cette création en œuvre et en mouvement au cœur de la société induit une relation privilégiée avec les écritures contemporaines, sous toutes leurs formes, et avec les auteurs et autrices d’aujourd’hui qui trouvent, dans les CDN, des partenariats privilégiés. Qu’ils et elles soient artistes associé·e·s, dramaturges attaché·e·s, artistes en résidences, à travers des commandes d’écriture, des lectures, des créations, ou, plus rarement, en tant que directeur·rice·s, leur place est prépondérante au sein de nos maisons. Ils et elles font récit du monde, nous permettent de le regarder, de le décrypter au-delà de l’écrasement du sens et de la sidération provoquées par le déferlement d’images qui envahissent tous nos écrans.

AU THÉÂTRE DES TREIZE VENTS…


À leur arrivée en 2018, Nathalie Garraud et Olivier Saccomano ont lancé un vaste chantier de mise en synergie de l’ensemble des pratiques et des équipements du CDN, en rassemblant sur un seul site un vaste pôle d’ateliers intitulé LA FABRIQUE. Plus qu’un lieu, LA FABRIQUE est comme la face « outil » du CDN : un outil de recherche et de création, mais aussi de formation et de sensibilisation. Entre l’atelier de décors, l’atelier de costumes, l’atelier de création numérique, l’atelier des auteurs, l’atelier son, l’atelier de réalisation et de montage audiovisuel, et les divers plateaux où se tiennent stages, laboratoires d’acteurs, séminaires de recherche, chantiers documentaires, LA FABRIQUE invente un espace-temps de croisement et de partage dans la durée entre les artistes et le public, entre la jeunesse en formation et l’équipe du théâtre, entre les équipes de la région et les équipes d’ailleurs. Des rendez-vous réguliers permettent de constituer un parcours de recherche et un partage de pratiques. De longues périodes de résidences permettent quant à elles un accompagnement soutenu des processus de création.

Les cultures numériques et les nouvelles technologies participent au renouvellement des écritures et trouvent toute leur place sur ces scènes dédiées à la création. Les artistes travaillent avec et parfois à partir de ces outils pour raconter et inventer la société d’aujourd’hui et de demain. Ce faisant ils et elles les questionnent fondamentalement, les transforment en matériau poétique, les sortent de leur aplat productiviste, pour en faire des outils de création, et permettre ainsi à la société de se les réapproprier, non pas comme des machines subies et directives, mais comme des outils au service d’une histoire humaine et sociétale au présent et en devenir.

Philosophes, chercheur·euse·s, intellectuel·le·s, scientifiques, sont régulièrement associé·e·s étroitement aux processus de création, et à la vie des CDN, soit de façon permanente, soit à travers des rencontres, des conférences, des écrits, qui viennent prolonger en écho l’œuvre artistique, éclairer une thématique, permettre au public de trouver là matière à penser, à lire, à débattre, en rebond avec la vie artistique du CDN.

AU CDN DE MONTLUÇON…


Au CDN de Montluçon est né depuis 2016 le projet TIM – Territoire – Identité – Mémoire. TIM, c’est un axe de recherche artistique mêlé à un travail d’enquête sur l’histoire du territoire de Montluçon, du Bourbonnais, de l’Allier. Il s’agit de tenter de comprendre en profondeur l’histoire de ce territoire emblématique, si représentatif des territoires en «régions» partout en France et ailleurs. L’histoire d’un territoire rural, d’une petite ville paisible de province, profondément bouleversés par le développement spectaculaire de l’industrie, puis la fermeture des usines, le «déclin» de l’ère post industrielle et la vie aujourd’hui. TIM ce serait la tentative de faire récit de cette histoire, non par attachement nostalgique, mais pour retrouver les racines d’une identité éclatée et pourtant forte, celle d’un pays et au-delà, d’une époque, la nôtre. C’est ici que, pour nous, se raconte, que doit se raconter, l’histoire contemporaine. Et c’est une chance pour un lieu de création comme celui-ci d’être situé ici. C’est un matériau humain, culturel, politique, immense et dense, qui devient source d’inspiration.
C’est ainsi que vont être créées cette saison Les Bouillonnantes, dont Nadège Purgnard et Koffi Kwahulé ont écrit la matrice à partir de rencontres avec des habitantes de Montluçon et de la campagne environnante, c’est de là que sont nées les photographies de Philippe Malone sur des sites industriels de l’agglomération, que sont écrits des courts récits par les auteur.trice.s associé.e.s, ponctuant les revues semestrielles du théâtre, que se développe le projet intergénérationnel Mémory in Hérisson du chorégraphe Philippe Ménard, et Les Filles de l’industrie, installation sonore numérique créée à partir de la parole d’habitantes de Montluçon et des environs. C’est à partir de cette histoire-même que Carole Thibaut a commencé l’écriture de Un siècle. TIM se prolonge également dans Les journées du Matrimoine, le temps fort des Migrations, ainsi que dans l’itinérance des spectacles et lectures en ballade.
Il s’agit de faire de ce territoire la matière de créations qui naissent ici pour devenir récits, métaphores, œuvres. Il s’agit de faire résonner ce qui, de l’histoire de Montluçon et de ses environs, dessine une histoire universelle, à travers le regard singulier d’artistes. Il s’agit d’offrir à ces artistes la liberté de se saisir de ce matériau, de le transformer, interpréter, selon leurs regards, d’aller en faire surgir la poésie, de le transformer en mythes, en légendes, d’y inventer des formes, des langages, de la matière artistique en fusion.▪

Le public, lui, sait que l’œuvre qu’il vient voir a été créée là, dans sa ville, sur ce territoire où il vit. Il en est souvent fier, et fier aussi de voir l’œuvre ensuite vivre ailleurs, circuler sur le territoire national et international. Le rayonnement des œuvres ou des artistes né.e.s sur un territoire a une puissance symbolique forte pour les habitant·e·s du territoire en question. Dans certaines villes où les industries ont fermé, les œuvres artistiques créées dans les CDN restent parmi les seuls « produits » fabriqués sur ce territoire qui rayonnent encore à l’extérieur. Ici on n’amène pas l’art de l’extérieur, on ne « diffuse » pas des grandes œuvres de l’esprit venant d’en haut (entendez « de Paris »), non, ici on crée des œuvres qui ensuite parcourent le pays ou le monde.

AU THÉÂTRE NOUVELLE GÉNÉRATION (TNG)…


À Lyon, le Théâtre Nouvelle Génération développe son projet au croisement de l’art théâtral, des arts visuels et de l’usage des technologies. Soucieux de faire émerger de nouvelles générations d’écritures et de formes à destination de toutes les générations de spectateurs, il est à l’initiative d’une biennale des imaginaires intitulée « Nos Futurs ». Plus qu’un festival, ce temps fort qui se déroule pendant trois mois, met en visibilité une ligne éditoriale qui traverse l’activité quotidienne du Centre dramatique. Nos Futurs se donne pour ambition d’aborder des problématiques d’anticipation, à travers une programmation de spectacles qui observent le réel et/ou osent explorer le monde de manière prospective. La première édition de Nos futurs a été accompagnée par un cycle de rencontres scientifiques et artistiques, par l’organisation d’un workshop international de 10 jours permettant la rencontre par l’Art de 15 adolescents brésiliens, finlandais et roumains, et par le développement de 38 parcours artistiques en milieu scolaire, pensés et animés par des auteurs et des artistes. Ces actions ont impliqué durant toute la saison 900 élèves de la primaire à la terminale pour faire émerger leurs visions du futur. La biennale est ponctuée par des résidences artistiques de recherche durant lesquelles les compagnies du Vivier (dispositif d’accompagnement pensé spécifiquement par le CDN de Lyon pour des artistes issus de différentes disciplines) développent des usages pour la scène des nouvelles technologies, comme la réalité virtuelle ou la robotique. Favorisant l’émergence de créations innovantes comme par exemple le L.I.R. - bibliothèque virtuelle holographique et itinérante conçue pour proposer une nouvelle expérience de la lecture publique - Nos Futurs s’imagine comme un rendez-vous collaboratif, pensé en concertation avec d’autres institutions à rayonnement national telles que le Lieu Unique - Scène nationale de Nantes, le T.J.P. Centre dramatique national de Strasbourg ou encore le Théâtre Amstramgram à Genève. ▪

AU THÉÂTRE DE SARTROUVILLE ET DES YVELINES…


Le festival Odyssées en Yvelines, porté par le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines, fêtera sa 12ème édition en janvier 2020. Avec six créations originales à destination de l’enfance et la jeunesse produites tous les deux ans, Odyssées est au centre de l’activité de création de notre Centre dramatique national.
Aussi inventif et audacieux qu’en lien permanent avec les publics, Odyssées fédère, autour de la création théâtrale, des artistes de différentes disciplines (musique, cirque, danse, marionnettes, arts plastiques) issus de différentes générations, pourvus de différentes sensibilités : Odyssées est par conséquent une véritable fabrique où se construisent des spectacles importants à destination de l’enfance et la jeunesse et du public familial.
Le public, et particulièrement celui qui est exclu des pratiques culturelles, est l’objet de toute notre attention. Conçu comme un projet inter-générationnel, Odyssées rassemble et fait dialoguer par conséquent des populations aux situations dissemblables : les plus jeunes spectateurs et les plus mâtures, les plus éloignés géographiquement ou culturellement et les mieux informés. C’est ainsi, qu’en renfort des spectacles, différents dispositifs de pratiques artistiques et d’actions culturelles sont systématiquement proposés aux nombreux partenaires départementaux (théâtres, municipalités, associations, écoles, collèges, centres sociaux, etc).
Les spectacles d’Odyssées sont créés « en résidence de décentralisation », sur le vaste territoire des Yvelines, en privilégiant les quartiers sensibles et les zones rurales (ce qu’on appelle parfois les « zones blanches culturelles »). Deux cents représentations (entre trente à quarante levers de rideau par spectacle), sont diffusées de janvier à mars de l’année de création sur le territoire départemental. Ces spectacles sont ensuite diffusés pour un nombre sensiblement équivalent sur le territoire national, en s’appuyant sur l’ensemble du réseau, et tout particulièrement chez nos partenaires co-producteurs : établissements nationaux (Centre dramatiques nationaux, Scènes nationales, Scènes conventionnées) et autres cercles (Théâtres de villes, réseaux d’Education Populaire, etc). Au point que le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines est devenu l’employeur de spectacle vivant le plus important dans le domaine de la création enfance et jeunesse. ▪

 

À NANTERRE-AMANDIERS


Depuis l’arrivée de Philippe Quesne à sa direction en 2014, Nanterre-Amandiers poursuit une ligne artistique en faveur du croisement fécond qu’entretient le spectacle vivant avec les différents arts et en développant la fidélité à une constellation d’artistes auteur.trice.s de spectacles, écrivain.e.s de plateau, chorégraphes ou issu.e.s des arts visuels : Joël Pommerat, Milo Rau, Gisèle Vienne, Thom Luz, Ezster Salamon, Jonathan Capdevielle, Meg Stuart, Théo Mercier, Boris Charmatz, Apichatpong Weerasethakul, Sophie Perez & Xavier Boussiron, etc.
La plupart de ces artistes et compagnies indépendantes ont la particularité d’avoir construit un « répertoire » de spectacles, soucieux d’allonger la durée de vie de leurs pièces pour permettre aux œuvres le temps nécessaire à la maturation, et offrir au public le plus large la possibilité de voir et revoir leurs spectacles en France et à l’international.
La programmation de Nanterre-Amandiers est également ouverte aux sciences humaines à travers l’accueil régulier de chercheur.euse.s, penseur.euse.s ou étudiant.e.s, dans le souhait d’une dynamique de transmission. Ainsi le Speap (Programme d’expérimentation en arts et politique de Sciences-Po) dirigé par le sociologue Bruno Latour, est en résidence chaque année depuis 2014.
Une attention particulière est portée sur la création de spectacles en direction du jeune et tout public et par la mise en œuvre de nombreux ateliers de pratiques scolaires et amateur.trice.s, en collaboration avec les acteurs artistiques et culturels de la ville de Nanterre, la région francilienne et le territoire national et international.
Situé dans une zone géographique particulière, adossé à un grand parc et au milieu d’une importante mutation urbaine, le théâtre se caractérise aussi par ses nombreux espaces (salles de spectacle, théâtre de verdure, ateliers de construction de décors) qui permettent un large soutien à la création contemporaine. Le CDN Nanterre-Amandiers (construit en 1976) va vivre entre 2020 et 2022 une rénovation de grande ampleur, de la machinerie scénique aux espaces d’accueil, ainsi que la création d’une troisième salle de 200 places et d’une dizaine de studios de résidence pour les artistes. L’activité du théâtre et la programmation s’organiseront dans les ateliers décors pendant toute la durée des travaux, en partenariat ponctuellement avec des lieux hors les murs.

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